Nutrition · Médecines alternatives
Le curcuma est-il vraiment anti-inflammatoire ?
En conclusion
En partie. Chez l'humain, la curcumine réduit un peu certains marqueurs de l'inflammation dans le sang, mais pas dans toutes les synthèses d'essais. Quelques essais trouvent aussi une baisse des douleurs d'arthrose à court terme, avec des preuves de qualité très faible. Rien ne montre qu'elle prévienne les cancers ou soigne les maladies inflammatoires. Les compléments ne sont pas anodins : des hépatites ont été signalées, avec un risque accru, selon l'Anses, pour les formules « à absorption renforcée ».
Information, pas un avis médical : la rédaction ne compte aucun professionnel de santé. En savoir plus
Ce qu’on entend
Le curcuma serait un puissant anti-inflammatoire naturel, capable de soulager les articulations et de prévenir des maladies comme le cancer, sans danger puisqu'il s'agit d'une épice.
Une idée très répandue, qui porte surtout sur les compléments alimentaires au curcuma ou à la curcumine.
Ce que dit la science
Ce que montrent les études, point par point.
- Ce qui est juste : dans quelques essais, des extraits de curcuma réduisent les douleurs d'arthrose à court terme, mais sur peu d'études, et les preuves sont de qualité très faible[1] ; dans un essai de 70 personnes, la douleur du genou baissait sans que l'épanchement du genou change à l'IRM[2].
- Plusieurs synthèses d'essais trouvent une petite baisse de marqueurs de l'inflammation dans le sang (CRP, IL-6, TNF-α), avec une confiance jugée modérée dans l'une d'elles[3] ; une autre, chez des malades, ne trouve pas de baisse nette[4].
- La curcumine passe très peu dans le sang[5] et, selon des chimistes, elle fausse de nombreux tests de laboratoire, ce qui rend douteuse une partie de ses effets en éprouvette[6].
- Aucun effet contre le cancer n'est démontré : dans un essai mené chez 44 personnes à haut risque de cancer du côlon, un an de curcumine n'a pas réduit les polypes[7], et le NCCIH américain juge les données insuffisantes pour conclure à un bienfait, quel qu'il soit[8].
- Les compléments ne sont pas anodins : des hépatites ont été signalées en France, en Italie et aux États-Unis[9], et l'Anses juge le risque nettement accru avec les formules « à absorption renforcée »[5].
Solidité des preuves, effet par effet
Douleur de l'arthrose du genou, à court terme
Solidité des preuves : Douleur de l'arthrose du genou, à court terme : FaibleMéta-analyse aux preuves de qualité très faible ; un petit essai en double aveugle, en partie financé par un fabricant, trouve une baisse modeste de la douleur sur 12 semaines.[1][2]
Marqueurs de l'inflammation dans le sang
Solidité des preuves : Marqueurs de l'inflammation dans le sang : ModéréePetite baisse de la CRP, de l'IL-6 et du TNF-α dans 66 essais, confiance jugée modérée par une synthèse de méta-analyses ; pas de baisse nette dans 19 essais chez des malades.[3][4][10]
Prévention du cancer
Solidité des preuves : Prévention du cancer : FaibleUn seul essai randomisé chez des personnes à très haut risque, sans effet sur les polypes ; activité en laboratoire en partie douteuse.[6][7]
Atteintes du foie liées aux compléments
Solidité des preuves : Atteintes du foie liées aux compléments : ModéréeSéries de cas concordantes dans plusieurs pays, une récidive à la reprise du produit, lien génétique ; risque reconnu par l'Anses et le NCCIH, fréquence inconnue.[5][9][12]
Ces niveaux décrivent les études disponibles. Comment nous l'évaluons
Pour comprendre
Les notions utiles pour lire ces résultats.
Curcuma et curcumine
Le curcuma est une racine jaune utilisée comme épice. La curcumine, à laquelle sont attribués ses effets, en représente jusqu'à environ 5 %[6]. Elle sert aussi de colorant alimentaire, sous le code E100. En France, plus de 1 600 compléments alimentaires au curcuma ou à la curcumine ont été déclarés entre 2016 et 2021, et aucune allégation sur les articulations n'a été autorisée en Europe[5].
Ce que montrent les essais
Contre l'arthrose, une méta-analyse de 69 essais sur les compléments range l'extrait de curcuma et la curcumine parmi ceux qui réduisent nettement la douleur à court terme, mais sur peu d'études et de participants, avec des preuves de qualité très faible ; aucun complément n'y a d'effet utile à long terme[1]. Dans un essai en double aveugle de 70 personnes, un extrait a réduit la douleur du genou de 9,1 mm sur une échelle de 100 en 12 semaines, sans changer l'épanchement ni le cartilage ; il était en partie financé par un fabricant[2]. Le NCCIH américain juge ces premiers résultats positifs, mais attend des preuves de meilleure qualité[8].
Sur l'inflammation elle-même, une méta-analyse de 66 essais trouve une petite baisse de la CRP, un marqueur de l'inflammation dans le sang, de 0,58 mg/l en moyenne, ainsi que de l'IL-6 et du TNF-α[10]. Une synthèse de dix méta-analyses juge modérée la confiance dans la baisse de ces trois marqueurs[3]. Une autre méta-analyse, limitée à 19 essais chez des personnes atteintes de maladies inflammatoires chroniques, ne trouve aucune baisse significative[4]. Et selon une revue de 2025, plus de 80 % des résultats publiés sur la curcumine reposent sur des preuves de certitude faible ou très faible[11]. Ces essais mesurent des marqueurs dans le sang, pas la survenue de maladies.
Une molécule difficile à étudier
Prise par la bouche, la curcumine passe très peu dans le sang. Pour y remédier, des compléments lui ajoutent de la pipérine, tirée du poivre noir, ou l'enrobent : selon l'Anses, ces formules multiplient par 4 à 185 la part qui passe dans le sang[5]. Des chimistes ajoutent que la curcumine perturbe de nombreux tests de laboratoire : une partie de ses effets observés en éprouvette seraient des artefacts, et en 2017, selon eux, aucun essai en double aveugle contre placebo n'avait réussi[6]. Contre le cancer, un essai en double aveugle chez 44 personnes atteintes d'une maladie héréditaire du côlon n'a trouvé, après un an, aucune réduction du nombre ni de la taille des polypes[7].
Des compléments qui ne sont pas anodins
Aux États-Unis, un réseau spécialisé a recensé 10 atteintes du foie liées au curcuma depuis 2011, dont 5 hospitalisations et 1 décès ; les auteurs relèvent un lien fort avec une variante génétique, portée par 7 des 10 patients[9]. En Toscane, les 7 hépatites recensées concernaient toutes des formules à forte absorption et à forte dose de curcumine[12].
En France, l'Anses a reçu 120 signalements d'effets indésirables depuis 2009 ; parmi ceux qu'elle a pu analyser, les atteintes du foie sont les plus fréquentes. Selon elle, ces compléments ne soulèvent pas de préoccupation particulière tant qu'ils apportent moins de 153 mg de curcumine par jour pour un adulte de 60 kg, un repère valable seulement pour les formes classiques. Elle déconseille le curcuma aux personnes souffrant d'une maladie des voies biliaires, et les compléments, sans avis médical, aux personnes traitées par anticoagulants, anticancéreux ou immunosuppresseurs[5]. Ce site ne remplace pas un avis médical.
Questions fréquentes
Des réponses courtes aux questions les plus courantes.
Le curcuma en cuisine est-il dangereux ?
Pourquoi associe-t-on le curcuma au poivre noir ?
La pipérine du poivre noir augmente l'absorption de la curcumine. Pour ces formules à absorption renforcée, l'Anses estime que la dose journalière admissible ne s'applique pas, faute de données[5] ; aux États-Unis, 3 des 7 produits analysés dans des cas d'atteinte du foie contenaient de la pipérine[9].
Le curcuma protège-t-il du cancer ?
Peut-on prendre du curcuma avec des médicaments ?
L'Anses signale un risque d'interaction : la curcumine peut modifier l'effet de certains médicaments, comme les anticoagulants, les anticancéreux et les immunosuppresseurs, et elle déconseille les compléments sans avis médical dans ces cas[5]. Le médecin ou le pharmacien peut faire le point sur un traitement en cours.
À lire aussi
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Sources
Les études et les institutions sur lesquelles s'appuie cette fiche.
Numérotées dans l'ordre de lecture. Le signe ↗ indique un lien vers un autre site.
- 1
Liu X., Machado G.C., Eyles J.P. et al. Dietary supplements for treating osteoarthritis : a systematic review and meta-analysis. British Journal of Sports Medicine, 2018.
Méta-analyse
DOI 10.1136/bjsports-2016-097333 (site externe, nouvel onglet)PubMed 29018060 (site externe, nouvel onglet)Consultée le
Revue systématique et méta-analyse de 69 essais contre placebo portant sur 20 compléments contre l'arthrose de la main, de la hanche ou du genou. L'extrait de curcuma et la curcumine font partie des 7 compléments à effet important sur la douleur à court terme, mais avec peu d'études et de participants ; qualité des preuves globalement très faible. Aucun complément n'a d'effet cliniquement important à long terme. Résumé lu.
- 2
Wang Z., Jones G., Winzenberg T. et al. Effectiveness of Curcuma longa Extract for the Treatment of Symptoms and Effusion-Synovitis of Knee Osteoarthritis : A Randomized Trial. Annals of Internal Medicine, 2020.
Essai contrôlé randomisé
DOI 10.7326/M20-0990 (site externe, nouvel onglet)PubMed 32926799 (site externe, nouvel onglet)Consultée le
Essai randomisé en double aveugle contre placebo, dans un seul centre : 70 personnes ayant une arthrose du genou avec épanchement, 12 semaines. Douleur réduite de 9,1 mm sur une échelle visuelle de 100 mm par rapport au placebo ; aucun effet sur le volume de l'épanchement ni sur le cartilage à l'IRM. Effets indésirables comparables. Limites selon les auteurs : petit effectif, courte durée. Résumé lu.
- 3
Naghsh N., Musazadeh V., Nikpayam O. et al. Profiling Inflammatory Biomarkers following Curcumin Supplementation : An Umbrella Meta-Analysis of Randomized Clinical Trials. Evidence-Based Complementary and Alternative Medicine, 2023.
Revue de revues · accès libre
DOI 10.1155/2023/4875636 (site externe, nouvel onglet)PubMed 36700039 (site externe, nouvel onglet)Consultée le
Synthèse de 10 méta-analyses d'essais randomisés (5 870 participants) : baisse significative de la CRP, de l'IL-6 et du TNF-α après supplémentation en curcumine, avec une hétérogénéité notable pour la CRP et l'IL-6. Certitude des preuves jugée modérée (GRADE) pour ces trois marqueurs. Les méta-analyses réunies portent en partie sur les mêmes essais. Résumé et texte intégral lus.
- 4
White C.M., Pasupuleti V., Roman Y.M. et al. Oral turmeric/curcumin effects on inflammatory markers in chronic inflammatory diseases : A systematic review and meta-analysis of randomized controlled trials. Pharmacological Research, 2019.
Méta-analyse
DOI 10.1016/j.phrs.2019.104280 (site externe, nouvel onglet)PubMed 31121255 (site externe, nouvel onglet)Consultée le
Méta-analyse de 19 essais randomisés chez des personnes ayant une maladie inflammatoire chronique (maladies rhumatismales, insuffisance rénale avancée, syndrome métabolique, maladies cardiovasculaires), suivies 4 à 16 semaines. Ni la CRP, ni la CRP ultrasensible, ni l'IL-1β, l'IL-6 ou le TNF-α ne baissent de façon significative ; forte hétérogénéité. Résumé lu.
- 5
Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (Anses). Avis relatif à l'évaluation des risques liés à la consommation de compléments alimentaires contenant du curcuma. Anses, 2022.
Rapport institutionnel · accès libre
Consulter la source (site externe, nouvel onglet)Consultée le
Avis du 12 mai 2022 (saisine 2019-SA-0111, autosaisine du 21 juin 2019). Plus de 1 600 produits contenant du curcuma ou de la curcumine déclarés entre mai 2016 et mars 2021. Allégation sur les articulations jugée non établie par l'EFSA ; aucune allégation autorisée. Dose journalière admissible de 3 mg/kg/j, soit 180 mg/j pour un adulte de 60 kg ; l'alimentation seule en apporte peu (moins de 0,5 % des personnes atteindraient cette dose). Pour les compléments : moins de 153 mg de curcumine par jour pour un adulte de 60 kg, valable seulement pour les formes classiques ; les formulations à biodisponibilité augmentée (pipérine, matrices lipophiles, encapsulation) donnent une biodisponibilité 4 à 185 fois supérieure, et la dose journalière admissible ne leur est pas applicable. Nutrivigilance : 120 signalements depuis 2009, 67 analysés, effets hépatiques les plus fréquents avec 15 signalements analysables ; une vingtaine de cas d'hépatite en Italie entre novembre 2018 et juin 2019 ; plus de 40 cas d'hépatite en France et en Italie entre 2002 et 2021, d'imputabilité vraisemblable ou très vraisemblable pour 9. L'Anses déconseille le curcuma aux personnes souffrant de pathologies des voies biliaires, et les compléments sans avis médical aux personnes traitées par anticoagulants, anticancéreux ou immunosuppresseurs. Conclusions et recommandations lues (pages 85 à 89), avec le contexte (pages 1 à 3).
- 6
Nelson K.M., Dahlin J.L., Bisson J. et al. The Essential Medicinal Chemistry of Curcumin. Journal of Medicinal Chemistry, 2017.
Revue narrative · accès libre
DOI 10.1021/acs.jmedchem.6b00975 (site externe, nouvel onglet)PubMed 28074653 (site externe, nouvel onglet)Consultée le
Revue de chimie médicinale : la curcumine représente jusqu'à environ 5 % du curcuma. Elle est classée parmi les composés qui faussent de nombreux tests de laboratoire ; selon les auteurs, son activité probablement fausse in vitro et in vivo a conduit à plus de 120 essais cliniques, et aucun essai en double aveugle contre placebo n'avait réussi à la date de la revue. Ils la décrivent comme instable, réactive et non biodisponible. Résumé lu.
- 7
Cruz-Correa M., Hylind L.M., Marrero J.H. et al. Efficacy and Safety of Curcumin in Treatment of Intestinal Adenomas in Patients With Familial Adenomatous Polyposis. Gastroenterology, 2018.
Essai contrôlé randomisé · accès libre
DOI 10.1053/j.gastro.2018.05.031 (site externe, nouvel onglet)PubMed 29802852 (site externe, nouvel onglet)Consultée le
Essai randomisé en double aveugle : 44 personnes atteintes de polypose adénomateuse familiale, maladie héréditaire qui mène au cancer colorectal ; 3 000 mg de curcumine pure par jour ou placebo pendant 12 mois (méthode). Aucune différence de nombre ni de taille des polypes. Le résumé écrit « 12 weeks » dans ses résultats et sa conclusion, alors que la méthode et le texte intégral décrivent un traitement de 12 mois avec des examens tous les 4 mois ; la fiche retient « un an ». Résumé et texte intégral lus.
- 8
National Center for Complementary and Integrative Health (NCCIH). Turmeric : Usefulness and Safety. NCCIH, 2025.
Rapport institutionnel · accès libre
Consulter la source (site externe, nouvel onglet)Consultée le
Page du centre public américain consacré aux médecines complémentaires, mise à jour en avril 2025. « We don't know enough to definitively conclude if turmeric or curcumin is beneficial for any health purposes. » Arthrose : premiers résultats positifs, preuves de meilleure qualité nécessaires. Formes classiques probablement sans danger aux doses recommandées pendant 2 à 3 mois ; atteintes du foie rapportées avec les formulations à biodisponibilité augmentée ; compléments peut-être dangereux pendant la grossesse. Page lue.
- 9
Halegoua-DeMarzio D., Navarro V., Ahmad J. et al. Liver Injury Associated with Turmeric-A Growing Problem : Ten Cases from the Drug-Induced Liver Injury Network [DILIN]. The American Journal of Medicine, 2023.
Série de cas · accès libre
DOI 10.1016/j.amjmed.2022.09.026 (site externe, nouvel onglet)PubMed 36252717 (site externe, nouvel onglet)Consultée le
Série de 10 cas d'atteinte du foie liée au curcuma dans le réseau américain sur les atteintes du foie d'origine médicamenteuse, tous depuis 2011 : 5 hospitalisations, 1 décès par insuffisance hépatique aiguë. Délai d'apparition de 1 à 4 mois. Curcuma confirmé dans les 7 produits analysés, dont 3 contenaient aussi de la pipérine. 7 patients portaient le gène HLA-B*35:01, beaucoup plus fréquent que dans la population. Résumé et texte intégral lus.
- 10
Dehzad M.J., Ghalandari H., Nouri M. et al. Antioxidant and anti-inflammatory effects of curcumin/turmeric supplementation in adults : A GRADE-assessed systematic review and dose-response meta-analysis of randomized controlled trials. Cytokine, 2023.
Méta-analyse
DOI 10.1016/j.cyto.2023.156144 (site externe, nouvel onglet)PubMed 36804260 (site externe, nouvel onglet)Consultée le
Méta-analyse de 66 essais randomisés chez l'adulte : baisse de la CRP (−0,58 mg/l), du TNF-α et de l'IL-6, pas de l'IL-1β ; amélioration de marqueurs du stress oxydant. Les essais mesurent des marqueurs dans le sang, pas des maladies. Résumé lu.
- 11
Xu Q., Lian H., Zhou R. et al. Curcumin and multiple health outcomes : critical umbrella review of intervention meta-analyses. Frontiers in Pharmacology, 2025.
Revue de revues · accès libre
DOI 10.3389/fphar.2025.1601204 (site externe, nouvel onglet)PubMed 40538540 (site externe, nouvel onglet)Consultée le
Revue critique de 25 méta-analyses sur la curcumine par voie orale. Qualité méthodologique : 76 % des méta-analyses jugées de qualité très faible (dont celle de 2023 sur l'inflammation et le stress oxydant, jugée faible), aucune de qualité élevée. Certitude des preuves (GRADE) : 82,79 % des résultats faibles ou très faibles, 13,93 % modérés, 3,28 % élevés. La conclusion des auteurs, qui jugent la curcumine sûre, n'est pas reprise : elle ne tient pas compte des données de vigilance sur le foie. Résumé et texte intégral lus.
- 12
Lombardi N., Crescioli G., Maggini V. et al. Acute liver injury following turmeric use in Tuscany : An analysis of the Italian Phytovigilance database and systematic review of case reports. British Journal of Clinical Pharmacology, 2021.
Série de cas
DOI 10.1111/bcp.14460 (site externe, nouvel onglet)PubMed 32656820 (site externe, nouvel onglet)Consultée le
Analyse de la base italienne de phytovigilance : 7 cas d'hépatite aiguë en Toscane jusqu'en septembre 2019, tous avec des formulations à forte biodisponibilité et à forte dose de curcumine ; amélioration à l'arrêt dans la plupart des cas. Revue de 23 autres cas publiés. Résumé lu.
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