Nutrition

L'aspartame est-il dangereux ?

En conclusion

Pas aux doses habituelles, selon les agences sanitaires. En 2023, le CIRC l'a classé « peut-être cancérogène » sur des preuves limitées : ce classement mesure la solidité des preuves, pas le risque. Les experts de l'OMS ont maintenu la dose admissible de 40 mg par kilo et par jour, soit plus de 9 à 14 canettes light par jour à 70 kilos. Certaines cohortes voient un risque un peu accru, d'autres aucun. La phénylcétonurie fait exception, selon l'EFSA.

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Par La rédaction d’Après Vérification
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Ce qu’on entend

L'aspartame donnerait le cancer : l'OMS l'aurait classé cancérogène en 2023, alors qu'on en trouve dans les sodas light et des milliers de produits.

Une idée relancée en juillet 2023 par le classement de l'aspartame par le Centre international de recherche sur le cancer.

Ce que dit la science

Ce que montrent les études, point par point.

  • Ce qui est juste : en 2023, le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) a classé l'aspartame « peut-être cancérogène » (groupe 2B), sur des preuves jugées limitées chez l'humain, chez l'animal et pour les mécanismes[1].
  • Ce classement mesure la solidité des preuves d'un danger, pas le risque à une dose donnée. Le même jour, les experts de la FAO et de l'OMS ont maintenu la dose journalière admissible à 40 mg par kilo de poids[1].
  • L'Autorité européenne de sécurité des aliments a conclu en 2013 que l'aspartame est sans danger à cette dose pour la population générale, y compris les enfants et les femmes enceintes[2], et a reconfirmé cette dose en 2026[3].
  • Deux grandes cohortes trouvent un risque de cancer un peu plus élevé chez les consommateurs d'aspartame : +15 % en France[4], +13 % aux États-Unis[5], sans lien avec la quantité consommée dans la seconde. Ce sont des études d'observation.
  • D'autres grandes cohortes ne trouvent pas de lien avec le cancer du sein[6], les cancers du sang et du cerveau[7], ni, pour les boissons édulcorées, avec le cancer du foie[8].

Solidité des preuves, effet par effet

  • Cancer aux doses habituelles

    Solidité des preuves : Cancer aux doses habituelles : Faible

    Preuves limitées selon le CIRC ; deux grandes cohortes trouvent un risque un peu plus élevé, sans relation avec la dose dans l'une, d'autres aucun lien ; études d'observation.[1][4][5][6][8]

  • Absence de danger sous la dose admissible

    Solidité des preuves : Absence de danger sous la dose admissible : Modérée

    Évaluations toxicologiques concordantes du JECFA et de l'EFSA, dose reconfirmée en 2026 ; peu de données humaines de long terme.[1][2][3]

  • Diabète et maladies cardiovasculaires

    Solidité des preuves : Diabète et maladies cardiovasculaires : Faible

    Associations dans une cohorte française ; causalité inverse et autres facteurs possibles, selon les auteurs et l'OMS.[9][11][12]

  • Perte de poids durable

    Solidité des preuves : Perte de poids durable : Faible

    Pas de bénéfice à long terme sur la masse grasse selon la revue de l'OMS ; recommandation conditionnelle.[9]

  • Phénylcétonurie

    Solidité des preuves : Phénylcétonurie : Élevée

    Dose admissible non applicable selon l'EFSA ; mention de la phénylalanine obligatoire sur l'étiquette en Europe.[2][10]

Ces niveaux décrivent les études disponibles. Comment nous l'évaluons

Pour comprendre

Les notions utiles pour lire ces résultats.

Danger et risque : deux évaluations en 2023

En juillet 2023, deux organismes liés à l'OMS ont rendu leurs conclusions le même jour. Le CIRC a classé l'aspartame dans le groupe 2B, « peut-être cancérogène pour l'homme », le troisième de ses quatre niveaux. Il a jugé les preuves limitées chez l'humain, pour un type de cancer du foie, limitées chez l'animal et limitées pour les mécanismes. Ce classement dit à quel point les preuves d'un danger sont solides ; il ne dit pas quel est le risque à une dose donnée. Le comité d'experts de la FAO et de l'OMS sur les additifs alimentaires, le JECFA, a évalué ce risque : il a jugé non convaincantes les preuves d'un lien avec le cancer chez l'humain et maintenu la dose journalière admissible de 40 mg par kilo de poids. Avec une canette de soda light de 200 à 300 mg d'aspartame, un adulte de 70 kilos devrait en boire plus de 9 à 14 par jour pour la dépasser, sans autre source[1]. Les deux organismes demandent des études plus nombreuses et de meilleure qualité.

Ce que montrent les études chez l'humain

La cohorte française NutriNet-Santé a suivi 102 865 adultes pendant 7,8 ans en médiane, en relevant leurs repas avec les marques des produits. Les plus gros consommateurs d'aspartame avaient un risque de cancer 15 % plus élevé que les non-consommateurs, et un risque de cancer du sein 22 % plus élevé[4]. Ses auteurs signalent eux-mêmes les limites : biais de sélection, facteurs non pris en compte, causalité inverse. Les résultats des autres cohortes divergent. Aux États-Unis, une cohorte de 100 004 adultes de 69 ans en moyenne, publiée en 2026, trouve un risque de cancer 13 % plus élevé chez ceux qui consomment de l'aspartame au moins une fois par mois, mais sans relation avec la quantité consommée ; ses auteurs appellent à interpréter ce résultat avec prudence[5]. D'autres cohortes ne trouvent pas de lien. Chez des infirmières américaines suivies près de 30 ans, avec 10 814 cancers du sein, la consommation d'aspartame n'était pas liée à ce cancer[6]. Chez près de 474 000 personnes de 50 à 71 ans, elle ne l'était ni aux cancers du sang ni aux gliomes, des tumeurs malignes du cerveau[7]. En 2026, une analyse de 11 cohortes et de plus de 1,5 million de personnes n'a pas trouvé de lien entre les boissons édulcorées et le cancer du foie, y compris le type retenu par le CIRC[8]. Toutes ces études sont d'observation : elles montrent une association, ou son absence, pas une cause.

L'avis de l'agence européenne

En 2013, l'EFSA a réévalué l'aspartame : selon elle, l'aspartame et ses produits de dégradation sont sans danger pour la population générale, y compris les nourrissons, les enfants et les femmes enceintes, jusqu'à 40 mg par kilo et par jour, et l'exposition des consommateurs est bien inférieure à cette dose. En 2009, après avoir examiné des études chez le rat, elle n'avait vu aucune indication que l'aspartame abîme l'ADN ou cause des cancers[2]. En 2026, en réévaluant un édulcorant qui associe aspartame et acésulfame, elle a reconfirmé la dose de 40 mg par kilo et par jour : l'exposition estimée reste inférieure dans toutes les classes d'âge, et les usages actuels de l'aspartame ne posent pas de problème de sécurité[3].

Et pour maigrir ?

En 2023, l'OMS a recommandé de ne pas utiliser les édulcorants, aspartame compris, pour contrôler son poids : selon une revue systématique, ils n'apportent pas de bénéfice durable sur la masse grasse. Cette recommandation est conditionnelle, car les liens observés avec certaines maladies peuvent tenir à d'autres facteurs. Elle ne repose pas sur une évaluation de leur toxicité et ne concerne pas les personnes déjà diabétiques[9]. Ce site ne remplace pas un avis médical.

Questions fréquentes

Des réponses courtes aux questions les plus courantes.

Qui doit faire attention à l'aspartame ?

Les personnes atteintes de phénylcétonurie, qui suivent un régime strict pauvre en phénylalanine : selon l'EFSA, la dose journalière admissible ne s'applique pas à elles[2]. En Europe, l'étiquette des produits qui en contiennent doit l'indiquer : « contient une source de phénylalanine » ou « contient de l'aspartame (source de phénylalanine) », selon que l'additif est nommé ou désigné par son numéro E[10].

L'aspartame favorise-t-il le diabète ou les maladies cardiovasculaires ?

Ce n'est pas établi. Dans la cohorte NutriNet-Santé, les plus gros consommateurs d'aspartame avaient un risque de diabète de type 2 plus élevé de 63 %, sans qu'une causalité inverse puisse être exclue selon les auteurs[11], et un risque d'accident vasculaire cérébral ou d'autre événement cérébrovasculaire plus élevé de 17 % dans une autre analyse[12]. L'OMS signale ces effets possibles, en précisant que les liens observés peuvent tenir à d'autres facteurs[9].

Et les études chez le rat ?

Le CIRC juge limitées les preuves d'un effet cancérogène chez l'animal[1]. En 2009, l'EFSA a examiné des études chez le rat et n'y a vu aucune indication d'un effet cancérogène ou d'une atteinte de l'ADN[2].

Combien d'aspartame peut-on consommer ?

La dose journalière admissible, fixée par les experts de la FAO et de l'OMS comme par l'EFSA, est de 40 mg par kilo de poids et par jour. Pour un adulte de 70 kilos, cela correspond à plus de 9 à 14 canettes de soda light par jour, sans autre source[1]. Pour une situation personnelle, un médecin ou un diététicien peut répondre.

Sources

Les études et les institutions sur lesquelles s'appuie cette fiche.

12 sources consultées

Sur quoi repose cette ficheClassées selon la hiérarchie des preuves
  • Synthèses et recommandations1
  • Essais randomisés et rapports institutionnels3
  • Études d'observation et essais non randomisés7
  • Autres : revues narratives, cas, animal, in vitro, avis1

Numérotées dans l'ordre de lecture. Le signe ↗ indique un lien vers un autre site.

  1. 1

    Organisation mondiale de la santé, Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) et Comité mixte FAO/OMS d'experts des additifs alimentaires (JECFA). Aspartame hazard and risk assessment results released. OMS, 2023.

    Rapport institutionnel · accès libre

    Consulter la source (site externe, nouvel onglet)Consultée le

    Communiqué commun du 14 juillet 2023. Le CIRC classe l'aspartame « peut-être cancérogène pour l'homme » (groupe 2B) sur la base de preuves limitées chez l'humain (carcinome hépatocellulaire, un cancer du foie), limitées chez l'animal et limitées pour les mécanismes. Le classement du CIRC reflète la force des preuves d'un danger, pas le risque à un niveau d'exposition donné. Le JECFA ne voit pas de raison suffisante de modifier la dose journalière admissible de 0 à 40 mg/kg de poids corporel, et juge non convaincantes les preuves d'un lien avec le cancer chez l'humain. Exemple donné : avec une canette de soda light contenant 200 à 300 mg d'aspartame, un adulte de 70 kg devrait en boire plus de 9 à 14 par jour pour dépasser cette dose, sans autre source. Les deux organismes demandent des études plus nombreuses et de meilleure qualité. Texte intégral lu.

  2. 2

    Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA). Aspartame. EFSA, 2026.

    Rapport institutionnel · accès libre

    Consulter la source (site externe, nouvel onglet)Consultée le

    Page thématique de l'EFSA, revue le 10 septembre 2026. Décembre 2013 : évaluation complète des risques ; l'aspartame et ses produits de dégradation sont sans danger pour la population générale (y compris les nourrissons, les enfants et les femmes enceintes) ; la dose journalière admissible de 40 mg/kg de poids corporel par jour est protectrice, et l'exposition des consommateurs est estimée bien inférieure. Elle ne s'applique pas aux personnes atteintes de phénylcétonurie, qui suivent un régime strict pauvre en phénylalanine. 2009 : après examen d'études sur la cancérogénicité chez le rat, aucune indication que l'aspartame soit génotoxique ou cancérogène. Page lue.

  3. 3

    Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA). EFSA concludes the salt of aspartame-acesulfame (E 962) is safe at current exposure levels. EFSA, 2026.

    Rapport institutionnel · accès libre

    Consulter la source (site externe, nouvel onglet)Consultée le

    Communiqué du 10 septembre 2026 sur la réévaluation du sel d'aspartame-acésulfame (E 962), qui se dissocie en aspartame et acésulfame une fois ingéré ; avis adopté en juillet 2026 par le groupe scientifique sur les additifs alimentaires. Aucun problème de sécurité pour les usages et niveaux d'utilisation actuels de l'acésulfame K (E 950), de l'aspartame (E 951) et du E 962. Dose journalière admissible de l'aspartame de 40 mg/kg de poids corporel par jour « désormais reconfirmée » ; expositions estimées inférieures aux doses admissibles dans toutes les classes d'âge. Texte lu.

  4. 4

    Debras C., Chazelas E., Srour B. et al. Artificial sweeteners and cancer risk : Results from the NutriNet-Santé population-based cohort study. PLoS Medicine, 2022.

    Étude de cohorte · accès libre

    DOI 10.1371/journal.pmed.1003950 (site externe, nouvel onglet)PubMed 35324894 (site externe, nouvel onglet)Consultée le

    Cohorte française NutriNet-Santé : 102 865 adultes, suivi médian de 7,8 ans, 3 358 cancers ; édulcorants mesurés par des relevés alimentaires de 24 h répétés, avec les marques. Par rapport aux non-consommateurs, les plus gros consommateurs d'aspartame (au-dessus de la médiane des consommateurs) avaient un risque de cancer plus élevé (rapport de risque 1,15) ; cancer du sein 1,22 ; cancers liés à l'obésité 1,15. Limites citées par les auteurs : biais de sélection, facteurs de confusion résiduels, causalité inverse. Étude d'observation. Résumé lu ; financement et déclarations lus dans le texte intégral.

  5. 5

    Zhu X., Welsh J.A., McCullough M.L. et al. Association between Aspartame Consumption and Cancer Risk : Evidence from a Large Prospective Cohort. The Journal of Nutrition, 2026.

    Étude de cohorte

    DOI 10.1016/j.tjnut.2026.101460 (site externe, nouvel onglet)PubMed 41765137 (site externe, nouvel onglet)Consultée le

    Cohorte américaine Cancer Prevention Study-II Nutrition Cohort : 100 004 adultes (98 % blancs non hispaniques, 69 ans en moyenne), aspartame estimé en 1999 et 2003 par questionnaire (boissons gazeuses et sachets), 21 356 cancers jusqu'en 2017 ; 74,3 % de consommateurs (au moins une fois par mois). Consommateurs contre non-consommateurs : tous cancers, rapport de risque 1,13 ; cancers liés à l'obésité 1,17. Aucune relation dose-réponse claire ; les auteurs appellent à une interprétation prudente et à une réplication. Étude d'observation. Résumé lu.

  6. 6

    Romanos-Nanclares A., Schernhammer E., Willett W.C. et al. Consumption of aspartame and risk of breast cancer in the Nurses' Health Studies. Journal of the National Cancer Institute, 2025.

    Étude de cohorte · accès libre

    DOI 10.1093/jnci/djae259 (site externe, nouvel onglet)PubMed 39418201 (site externe, nouvel onglet)Consultée le

    Cohortes américaines Nurses' Health Study I et II : près de 30 ans de suivi, 10 814 cancers du sein invasifs. Aucune association entre consommation d'aspartame et cancer du sein (rapport de risque 1,00 par 200 mg/j, environ une canette de soda light), y compris en excluant les dix premières années. Étude d'observation. Résumé lu.

  7. 7

    Lim U., Subar A.F., Mouw T. et al. Consumption of aspartame-containing beverages and incidence of hematopoietic and brain malignancies. Cancer Epidemiology, Biomarkers & Prevention, 2006.

    Étude de cohorte

    DOI 10.1158/1055-9965.EPI-06-0203 (site externe, nouvel onglet)PubMed 16985027 (site externe, nouvel onglet)Consultée le

    Cohorte américaine NIH-AARP : 285 079 hommes et 188 905 femmes de 50 à 71 ans, plus de 5 ans de suivi, 1 888 cancers du sang et 315 gliomes. Une consommation plus élevée d'aspartame (boissons) n'était associée ni aux cancers du sang (risque relatif 0,98 à 600 mg/j ou plus) ni aux gliomes. Aspartame estimé par un seul questionnaire. Résumé lu.

  8. 8

    Watling C.Z., Zhao L., Zhang X. et al. Artificially Sweetened and Sugar-Sweetened Beverage Intake and Risk of Liver Cancer. JAMA Network Open, 2026.

    Étude de cohorte · accès libre

    DOI 10.1001/jamanetworkopen.2026.17754 (site externe, nouvel onglet)PubMed 42268607 (site externe, nouvel onglet)Consultée le

    Analyse groupée de 11 cohortes (10 américaines, 1 européenne) : 1 518 411 participants, suivi médian de 17,8 ans, 2 811 cancers du foie dont 1 699 carcinomes hépatocellulaires. Les boissons édulcorées (une de plus par jour) n'étaient associées ni au cancer du foie ni à ses sous-types ; les boissons sucrées l'étaient au carcinome hépatocellulaire (rapport de risque 1,10). Porte sur les boissons édulcorées, pas sur l'aspartame seul. Étude d'observation. Résumé lu ; financement et déclarations lus dans le texte intégral.

  9. 9

    Organisation mondiale de la santé. Use of non-sugar sweeteners : WHO guideline. OMS, 2023.

    Recommandation de pratique · accès libre

    Consulter la source (site externe, nouvel onglet)Consultée le

    Recommandation de l'OMS sur les édulcorants non sucrés (dont l'aspartame), présentée dans un communiqué du 15 mai 2023 : ne pas les utiliser pour contrôler le poids ou réduire le risque de maladies non transmissibles. D'après une revue systématique, pas de bénéfice à long terme sur la masse grasse ; effets indésirables possibles d'un usage prolongé (diabète de type 2, maladies cardiovasculaires, mortalité chez l'adulte). Recommandation conditionnelle, car les liens observés peuvent être faussés par les caractéristiques des participants. Ne s'applique pas aux personnes déjà diabétiques. Selon la page de la recommandation, elle ne repose pas sur une évaluation toxicologique de chaque édulcorant et ne remplace pas les doses fixées par le JECFA. Page de la recommandation et communiqué lus.

  10. 10

    Union européenne. Règlement (UE) n° 1169/2011 concernant l'information des consommateurs sur les denrées alimentaires. EUR-Lex, 2011.

    Autre · accès libre

    Consulter la source (site externe, nouvel onglet)Consultée le

    Annexe III, point 2.3 : les denrées contenant de l'aspartame ou du sel d'aspartame-acésulfame portent la mention « Contient de l'aspartame (source de phénylalanine) » quand l'additif n'est désigné que par son numéro E, ou « Contient une source de phénylalanine » quand il est désigné par son nom. Texte lu.

  11. 11

    Debras C., Deschasaux-Tanguy M., Chazelas E. et al. Artificial Sweeteners and Risk of Type 2 Diabetes in the Prospective NutriNet-Santé Cohort. Diabetes Care, 2023.

    Étude de cohorte · accès libre

    DOI 10.2337/dc23-0206 (site externe, nouvel onglet)PubMed 37490630 (site externe, nouvel onglet)Consultée le

    Cohorte NutriNet-Santé : 105 588 participants, suivi médian de 9,1 ans, 972 diabètes de type 2. Plus gros consommateurs d'aspartame comparés aux non-consommateurs : rapport de risque 1,63. Les auteurs reconnaissent qu'une causalité inverse ne peut être exclue. Étude d'observation. Résumé lu ; financement et déclarations lus dans le texte intégral.

  12. 12

    Debras C., Chazelas E., Sellem L. et al. Artificial sweeteners and risk of cardiovascular diseases : results from the prospective NutriNet-Santé cohort. BMJ, 2022.

    Étude de cohorte · accès libre

    DOI 10.1136/bmj-2022-071204 (site externe, nouvel onglet)PubMed 36638072 (site externe, nouvel onglet)Consultée le

    Cohorte NutriNet-Santé : 103 388 participants, 1 502 événements cardiovasculaires. Aspartame associé à un risque plus élevé d'accident vasculaire cérébral et d'autres événements cérébrovasculaires (rapport de risque 1,17 ; 186 contre 151 pour 100 000 personnes-années chez les plus gros consommateurs et les non-consommateurs). Étude d'observation. Résumé lu.

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Thème : Nutrition

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