Nutrition · Cœur et vaisseaux

Manger des œufs augmente-t-il le cholestérol ?

En conclusion

Un peu, oui. Dans les essais, manger plus d'œufs fait monter le LDL-cholestérol d'environ 0,06 à 0,08 g/l en moyenne, avec parfois une petite hausse du HDL. Mais dans les grandes études d'observation, jusqu'à un œuf par jour n'est pas nettement associé aux maladies cardiovasculaires, et ces preuves sont de faible qualité. Le reste de l'assiette compte davantage, et la question reste ouverte pour les personnes diabétiques.

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Par La rédaction d’Après Vérification
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Ce qu’on entend

Pour les uns, les œufs, riches en cholestérol, feraient monter le cholestérol sanguin et seraient mauvais pour le cœur. Pour d'autres, le cholestérol des aliments ne compterait pas : on pourrait en manger autant qu'on veut.

Deux idées opposées, qui circulent aussi bien sur les réseaux sociaux que dans les conseils de tous les jours.

Ce que dit la science

Ce que montrent les études, point par point.

  • Ce qui est juste : comme tous les produits animaux, l'œuf apporte du cholestérol[1], et dans les essais, manger plus d'œufs fait monter un peu le LDL-cholestérol : d'environ 0,06 g/l en moyenne selon une méta-analyse[2], 0,08 g/l selon une autre[3].
  • Cette hausse est modeste. Selon une méta-analyse, le HDL-cholestérol monte un peu et le rapport LDL/HDL ne change pas[2] ; selon une autre, le HDL ne monte qu'à partir de trois œufs par jour et le rapport augmente[3].
  • Dans de grandes études d'observation, manger jusqu'à un œuf par jour n'est pas associé à plus de maladies cardiovasculaires[4] ; d'autres analyses trouvent une association faible, surtout dans les études américaines[5]. Une revue de 2025 juge l'ensemble de ces preuves de très faible qualité[6].
  • Ce qui accompagne l'œuf compte : les grands mangeurs d'œufs mangent aussi plus de viande rouge[4], et les recommandations raisonnent en modèle alimentaire plutôt qu'en quantité de cholestérol[7].
  • Pour les personnes diabétiques, la question reste ouverte : des études d'observation trouvent un risque cardiovasculaire plus élevé[8], mais un essai suivi sur un an ne trouve aucun effet défavorable sur leur cholestérol[9].

Solidité des preuves, effet par effet

  • LDL-cholestérol

    Solidité des preuves : LDL-cholestérol : Modérée

    Deux méta-analyses d'essais randomisés concordantes (28 et 17 essais) : hausse moyenne d'environ 0,06 à 0,08 g/l avec des œufs ; une revue de revues juge ces méta-analyses de qualité très faible.[2][3][6]

  • HDL-cholestérol et rapport LDL/HDL

    Solidité des preuves : HDL-cholestérol et rapport LDL/HDL : Faible

    Hausse du HDL dans une méta-analyse, seulement à partir de trois œufs par jour dans l'autre ; rapport LDL/HDL inchangé dans la première, un peu plus élevé dans la seconde : résultats divergents.[2][3]

  • Maladies cardiovasculaires, jusqu'à un œuf par jour

    Solidité des preuves : Maladies cardiovasculaires, jusqu'à un œuf par jour : Faible

    Études d'observation : pas d'association dans de grandes cohortes et méta-analyses ; faible association dans d'autres, surtout aux États-Unis, avec une forte hétérogénéité. Associations, pas preuve de cause.[4][5][6]

  • Mortalité

    Solidité des preuves : Mortalité : Faible

    Études d'observation divergentes : mortalité plus élevée dans une cohorte d'hommes fumeurs finlandais, aucune association avec la mortalité totale dans une revue de méta-analyses.[5][6]

  • Risque cardiovasculaire des personnes diabétiques

    Solidité des preuves : Risque cardiovasculaire des personnes diabétiques : Faible

    Risque plus élevé dans quelques études d'observation ; dans un essai randomisé de 128 personnes suivies un an, aucun effet défavorable sur le cholestérol ni la glycémie.[8][9]

  • Apparition d'un diabète de type 2

    Solidité des preuves : Apparition d'un diabète de type 2 : Faible

    Méta-analyse de 16 cohortes : pas d'association d'ensemble, mais une association dans les cohortes américaines. Associations, pas preuve de cause.[10]

Ces niveaux décrivent les études disponibles. Comment nous l'évaluons

Pour comprendre

Les notions utiles pour lire ces résultats.

Du cholestérol dans l'œuf, et dans le sang

Le cholestérol des aliments vient uniquement des produits animaux. L'organisme en fabrique aussi, et sa synthèse comme son absorption sont régulées pour garder un niveau stable ; un cholestérol sanguin élevé reste un facteur de risque cardiovasculaire[1]. Une méta-analyse de 28 essais randomisés trouve qu'avec des œufs, le LDL-cholestérol augmente de 5,55 mg/dl (environ 0,06 g/l) et le HDL de 2,13 mg/dl, sans changement du rapport entre les deux ; la réponse varie d'une personne à l'autre[2]. Une autre, de 17 essais chez des personnes en bonne santé, trouve 8,14 mg/dl de LDL en plus et un rapport LDL/HDL un peu plus élevé ; le HDL n'y augmente qu'à partir de trois œufs par jour, et l'effet semble plus marqué au-delà de deux mois[3].

Et pour le cœur ?

Dans trois cohortes américaines de 215 618 personnes suivies jusqu'à 32 ans, manger au moins un œuf par jour n'est pas associé au risque cardiovasculaire une fois pris en compte le reste du mode de vie ; la méta-analyse jointe, plus de 1,7 million de participants, ne trouve pas d'association non plus, et une association inverse dans les cohortes asiatiques[4]. À l'inverse, chez 27 078 hommes fumeurs finlandais, plus d'œufs est associé à une mortalité cardiovasculaire plus élevée, et une autre méta-analyse trouve un risque accru de 4 % par œuf quotidien, à la limite de la signification, de 8 % dans les cohortes américaines[5]. Une revue de 14 méta-analyses conclut que les preuves sont trop faibles pour déconseiller les œufs[6]. Ces études d'observation montrent des associations, pas des causes.

Le cas des personnes diabétiques

Dans une méta-analyse de 2013, les personnes diabétiques qui mangeaient le plus d'œufs avaient un risque cardiovasculaire plus élevé, sur peu d'études[8]. Le lien entre œufs et apparition du diabète n'est pas net dans l'ensemble, mais il apparaît dans les cohortes américaines[10]. Dans un essai de 128 personnes prédiabétiques ou diabétiques suivies 12 mois, un régime riche en œufs (au moins 12 par semaine) et pauvre en graisses saturées n'a pas changé le cholestérol ni la glycémie par rapport à un régime qui en comptait moins de 2[9].

Qui finance, et ce qui est recommandé

Une revue de 211 études relève que 60 % des études de 2010 à 2019 sur les œufs et le cholestérol étaient financées par l'industrie ; la plupart trouvent une hausse du cholestérol, mais près de la moitié des études financées la présentent de façon favorable dans leurs conclusions, contre 13 % des autres[11] ; ses auteurs sont eux-mêmes liés à une association qui déconseille les produits animaux. L'American Heart Association recommande de raisonner en modèle alimentaire, par exemple de type méditerranéen, plutôt qu'en quantité de cholestérol[7]. En France, Santé publique France conseille d'alterner dans la semaine viande, volaille, poisson, œufs et légumes secs[12]. Ce site ne remplace pas un avis médical ou diététique.

Questions fréquentes

Des réponses courtes aux questions les plus courantes.

Combien d'œufs peut-on manger ?

Santé publique France ne donne pas de nombre : elle conseille d'alterner dans la semaine viande, volaille, poisson, œufs et légumes secs, sans obligation d'en manger tous les jours ; pour un adulte, 2 œufs équivalent à une portion d'environ 100 g de viande ou de poisson[12]. Dans les grandes cohortes, jusqu'à un œuf par jour n'est pas associé à plus de maladies cardiovasculaires[4].

Le cholestérol des aliments compte-t-il vraiment ?

Il compte, mais il n'est pas seul en cause. L'organisme régule sa propre production, et certains acides gras saturés, en excès, favorisent les dépôts dans les artères[1]. La plupart des méta-analyses d'essais associent tout de même des apports en cholestérol supérieurs à la moyenne à un LDL plus élevé[7].

Et en cas de cholestérol élevé ou de diabète ?

Les essais qui montrent une hausse modeste du LDL portaient sur des personnes en bonne santé ; celles qui avaient un cholestérol élevé ou un diabète en étaient exclues[3]. Chez les personnes diabétiques, les données se contredisent : risque plus élevé dans des études d'observation[8], aucun effet défavorable dans un essai suivi sur un an[9]. C'est une question à voir avec son médecin.

Les œufs sont-ils bons contre le cholestérol ?

Pas en eux-mêmes. Dans un essai de 61 adultes, deux œufs par jour dans une alimentation pauvre en graisses saturées donnaient un LDL plus bas qu'une alimentation riche en graisses saturées avec un œuf par semaine : c'étaient les graisses saturées, pas le cholestérol des œufs, qui suivaient le LDL. Mais l'essai compare deux alimentations entières, les petites particules de LDL, plus nocives, y augmentaient, et trois auteurs déclarent un soutien d'un centre de nutrition consacré à l'œuf[13]. Dans la plupart des essais, manger plus d'œufs fait plutôt monter un peu le LDL[3] ; sur 211 études, aucune ne trouvait de baisse significative[11].

Sources

Les études et les institutions sur lesquelles s'appuie cette fiche.

13 sources consultées

Sur quoi repose cette ficheClassées selon la hiérarchie des preuves
  • Synthèses et recommandations8
  • Essais randomisés et rapports institutionnels3
  • Études d'observation et essais non randomisés2

Numérotées dans l'ordre de lecture. Le signe ↗ indique un lien vers un autre site.

  1. 1

    Anses. Les lipides. Anses, 2021.

    Rapport institutionnel · accès libre

    Consulter la source (site externe, nouvel onglet)Consultée le

    Page d'information (15 mars 2021). La synthèse et l'absorption du cholestérol font l'objet d'une régulation fine qui maintient un niveau stable dans l'organisme ; un cholestérol sanguin élevé est un facteur de risque cardiovasculaire ; le cholestérol alimentaire vient exclusivement des produits animaux ; certains acides gras saturés, en excès, favorisent les dépôts dans les artères. Texte intégral lu.

  2. 2

    Rouhani M.H., Rashidi-Pourfard N., Salehi-Abargouei A. et al. Effects of Egg Consumption on Blood Lipids : A Systematic Review and Meta-Analysis of Randomized Clinical Trials. Journal of the American College of Nutrition, 2018.

    Méta-analyse · chez l'humain

    DOI 10.1080/07315724.2017.1366878 (site externe, nouvel onglet)PubMed 29111915 (site externe, nouvel onglet)Consultée le

    Méta-analyse de 28 essais randomisés publiés après 2000 : avec des œufs, cholestérol total plus élevé de 5,60 mg/dl, LDL-cholestérol de 5,55 mg/dl et HDL-cholestérol de 2,13 mg/dl ; pas de changement des rapports LDL/HDL et total/HDL ni des triglycérides. Hétérogénéité en partie expliquée par la réponse individuelle au cholestérol alimentaire. Résumé lu.

  3. 3

    Li M.-Y., Chen J.-H., Chen C. et al. Association between Egg Consumption and Cholesterol Concentration : A Systematic Review and Meta-analysis of Randomized Controlled Trials. Nutrients, 2020.

    Méta-analyse · chez l'humain · accès libre

    DOI 10.3390/nu12071995 (site externe, nouvel onglet)PubMed 32635569 (site externe, nouvel onglet)Consultée le

    Méta-analyse de 17 essais randomisés chez des personnes en bonne santé (personnes ayant un cholestérol élevé, un diabète ou une hypertension exclues). Plus d'œufs : LDL-cholestérol plus élevé de 8,14 mg/dl en moyenne et rapport LDL/HDL un peu plus élevé ; effet apparemment plus marqué au-delà de deux mois. Les auteurs demandent des essais plus longs. Texte intégral lu.

  4. 4

    Drouin-Chartier J.-P., Chen S., Li Y. et al. Egg consumption and risk of cardiovascular disease : three large prospective US cohort studies, systematic review, and updated meta-analysis. BMJ, 2020.

    Étude de cohorte · chez l'humain · n = 215 618 · accès libre

    DOI 10.1136/bmj.m513 (site externe, nouvel onglet)PubMed 32132002 (site externe, nouvel onglet)Consultée le

    Trois cohortes américaines (215 618 personnes, jusqu'à 32 ans de suivi) : au moins un œuf par jour n'est pas associé au risque cardiovasculaire après ajustement (HR 0,93). Méta-analyse actualisée (1 720 108 participants) : un œuf de plus par jour, RR 0,98, sans association ; association inverse dans les cohortes asiatiques. Ceux qui mangeaient plus d'œufs mangeaient aussi plus de viande rouge. Résumé lu.

  5. 5

    Zhao B., Gan L., Graubard B.I. et al. Associations of Dietary Cholesterol, Serum Cholesterol, and Egg Consumption With Overall and Cause-Specific Mortality : Systematic Review and Updated Meta-Analysis. Circulation, 2022.

    Étude de cohorte · chez l'humain · n = 27 078 · accès libre

    DOI 10.1161/CIRCULATIONAHA.121.057642 (site externe, nouvel onglet)PubMed 35360933 (site externe, nouvel onglet)Consultée le

    Cohorte finlandaise de 27 078 hommes fumeurs (50 à 69 ans au départ), 482 316 personnes-années de suivi : plus de cholestérol alimentaire et d'œufs, mortalité totale et cardiovasculaire plus élevée (HR 1,09 pour la mortalité cardiovasculaire par œuf de 50 g par jour). Méta-analyse actualisée (49 estimations) : un œuf de plus par jour, RR 1,04, à la limite de la signification, avec une forte hétérogénéité ; 1,08 dans les cohortes américaines, pas d'association dans les cohortes asiatiques. Résumé lu ; population vérifiée dans le texte intégral.

  6. 6

    Formisano E., Lopes Neri L.D.C., Caffa I. et al. Effect of egg consumption on health outcomes : An updated umbrella review of systematic reviews and meta-analysis of observational and intervention studies. Nutrition, Metabolism and Cardiovascular Diseases, 2025.

    Revue de revues · chez l'humain

    DOI 10.1016/j.numecd.2025.103849 (site externe, nouvel onglet)PubMed 39934049 (site externe, nouvel onglet)Consultée le

    Revue de 14 méta-analyses publiées depuis 2020 (10 d'études d'observation, 4 d'essais), de qualité globale jugée très faible. Associations significatives, toutes de niveau très faible : LDL-cholestérol plus élevé (+7,39 mg/dl), insuffisance cardiaque (RR 1,15), mortalité par cancer (RR 1,13) ; HDL un peu plus élevé. Aucune association avec les maladies cardiovasculaires ni la mortalité totale. Conclusion : preuves insuffisantes pour déconseiller les œufs, qui peuvent faire partie d'une alimentation saine. Résumé lu.

  7. 7

    Carson J.A.S., Lichtenstein A.H., Anderson C.A.M. et al. Dietary Cholesterol and Cardiovascular Risk : A Science Advisory From the American Heart Association. Circulation, 2020.

    Recommandation de pratique · chez l'humain

    DOI 10.1161/CIR.0000000000000743 (site externe, nouvel onglet)PubMed 31838890 (site externe, nouvel onglet)Consultée le

    Avis scientifique de l'American Heart Association. Les études d'observation n'associent généralement pas le cholestérol alimentaire au risque cardiovasculaire ; les méta-analyses d'essais divergent, mais la plupart associent des apports supérieurs à la moyenne actuelle à un cholestérol total ou LDL plus élevé. Recommande de raisonner en modèle alimentaire (de type méditerranéen ou DASH), naturellement pauvre en cholestérol, plutôt qu'en objectif chiffré. Résumé lu.

  8. 8

    Shin J.Y., Xun P., Nakamura Y. et al. Egg consumption in relation to risk of cardiovascular disease and diabetes : a systematic review and meta-analysis. American Journal of Clinical Nutrition, 2013.

    Méta-analyse · chez l'humain · accès libre

    DOI 10.3945/ajcn.112.051318 (site externe, nouvel onglet)PubMed 23676423 (site externe, nouvel onglet)Consultée le

    Méta-analyse de 22 cohortes : au moins un œuf par jour n'est pas associé au risque cardiovasculaire dans la population générale (HR 0,96). Dans les études menées chez des personnes diabétiques, risque cardiovasculaire plus élevé (HR 1,69), sur peu d'études. Résumé lu.

  9. 9

    Fuller N.R., Sainsbury A., Caterson I.D. et al. Effect of a high-egg diet on cardiometabolic risk factors in people with type 2 diabetes : the Diabetes and Egg (DIABEGG) Study-randomized weight-loss and follow-up phase. American Journal of Clinical Nutrition, 2018.

    Essai contrôlé randomisé · chez l'humain · n = 128

    DOI 10.1093/ajcn/nqy048 (site externe, nouvel onglet)PubMed 29741558 (site externe, nouvel onglet)Consultée le

    Essai randomisé : 128 personnes prédiabétiques ou diabétiques de type 2, au moins 12 œufs par semaine contre moins de 2, dans un régime où les graisses saturées sont remplacées par des graisses insaturées ; 12 mois au total. Aucune différence de cholestérol, de glycémie ni de marqueurs d'inflammation entre les groupes. Résumé lu.

  10. 10

    Drouin-Chartier J.-P., Schwab A.L., Chen S. et al. Egg consumption and risk of type 2 diabetes : findings from 3 large US cohort studies of men and women and a systematic review and meta-analysis of prospective cohort studies. American Journal of Clinical Nutrition, 2020.

    Méta-analyse · chez l'humain · accès libre

    DOI 10.1093/ajcn/nqaa115 (site externe, nouvel onglet)PubMed 32453379 (site externe, nouvel onglet)Consultée le

    Méta-analyse de 16 cohortes (589 559 participants) : un œuf de plus par jour n'est pas associé dans l'ensemble au risque de diabète de type 2 (RR 1,07, non significatif), mais l'est dans les cohortes américaines (RR 1,18), pas dans les européennes ni les asiatiques. Résumé lu.

  11. 11

    Barnard N.D., Long M.B., Ferguson J.M. et al. Industry Funding and Cholesterol Research : A Systematic Review. American Journal of Lifestyle Medicine, 2021.

    Revue systématique · accès libre

    DOI 10.1177/1559827619892198 (site externe, nouvel onglet)PubMed 33786032 (site externe, nouvel onglet)Consultée le

    Revue de 211 études sur les œufs et le cholestérol : la part financée par l'industrie passe de 0 % dans les années 1950 à 60 % de 2010 à 2019. Les études, financées ou non, trouvent le plus souvent une hausse du cholestérol ; mais 49 % des études financées par l'industrie présentent cette hausse de façon favorable dans leurs conclusions, contre 13 % des autres. Résumé lu.

  12. 12

    Santé publique France. Réduire la viande : porc, bœuf, veau, mouton, agneau, abats. Manger Bouger, 2026.

    Recommandation de pratique · accès libre

    Consulter la source (site externe, nouvel onglet)Consultée le

    Recommandation : privilégier la volaille et limiter les autres viandes (porc, bœuf, veau, mouton, agneau, abats) à 500 g par semaine ; on peut alterner avec des aliments qui apportent des protéines végétales, comme les légumes secs. Année : consultation, la page n'indiquant pas de date. Texte intégral lu.

  13. 13

    Carter S., Hill A.M., Yandell C. et al. Impact of dietary cholesterol from eggs and saturated fat on LDL cholesterol levels : a randomized cross-over study. American Journal of Clinical Nutrition, 2025.

    Essai contrôlé randomisé · chez l'humain · n = 61

    DOI 10.1016/j.ajcnut.2025.05.001 (site externe, nouvel onglet)PubMed 40339906 (site externe, nouvel onglet)Consultée le

    Essai croisé randomisé : 61 adultes au LDL de départ normal, trois alimentations de même énergie pendant 5 semaines chacune : riche en cholestérol et pauvre en graisses saturées avec 2 œufs par jour ; pauvre en cholestérol et riche en graisses saturées sans œufs ; témoin riche en cholestérol et en graisses saturées avec 1 œuf par semaine. LDL plus bas qu'avec le témoin seulement avec les 2 œufs par jour ; le LDL suit les graisses saturées, pas le cholestérol alimentaire. Mais moins de grosses particules de LDL et plus de petites particules, plus athérogènes. Un rectificatif a été publié (non lu) ; les unités du résumé sont à vérifier. Résumé lu.

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Thèmes : Cœur et vaisseaux, Nutrition

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