Sommeil
Se scotcher la bouche la nuit améliore-t-il le sommeil ?
En conclusion
Rien ne le montre pour la plupart des gens. Chez des personnes atteintes d'apnée légère qui respirent par la bouche, de petites études sans groupe de comparaison trouvent moins d'apnées et de ronflement. Mais aucune ne montre de bénéfice chez les personnes sans trouble, l'effet varie d'une personne à l'autre, et fermer la bouche peut gêner la respiration quand le nez est bouché. Un ronflement important ou des pauses respiratoires justifient de consulter.
Ce qu’on entend
Fermer la bouche avec un adhésif pour dormir, le « mouth taping », obligerait à respirer par le nez : on dormirait mieux, on ronflerait moins, l'apnée du sommeil diminuerait et l'on se réveillerait plus reposé.
Une tendance des réseaux sociaux, où la plupart des vidéos recommandent la pratique, souvent publiées par des entreprises.
Ce que dit la science
Ce que montrent les études, point par point.
- Ce qui est juste : respirer par la bouche pendant le sommeil est associé à des voies respiratoires plus résistantes et à une apnée plus sévère[1], et un nez bouché aggrave l'apnée du sommeil[2].
- Chez des personnes atteintes d'apnée légère qui respirent par la bouche, deux petites études trouvent moins d'apnées et de ronflement avec la bouche fermée[3], mais sans groupe de comparaison et sur 20 et 30 personnes seulement ; une revue juge toutes les études sur le sujet de faible qualité[4].
- Aucune étude recensée ne montre de bénéfice pour le sommeil de personnes sans trouble respiratoire, et la plupart des bienfaits annoncés sur les réseaux sociaux n'ont jamais été évalués[5].
- L'effet varie d'une personne à l'autre : chez celles qui respirent surtout par la bouche, fermer la bouche peut réduire l'air qui passe[1], et un risque d'asphyxie est évoqué en cas de nez bouché[4].
- Dans un cadre médical, un essai randomisé trouve que le scotch aide des personnes qui respirent par la bouche à mieux utiliser leur appareil de traitement de l'apnée[6].
Solidité des preuves, effet par effet
Sommeil des personnes sans trouble respiratoire
Solidité des preuves : Sommeil des personnes sans trouble respiratoire : Aucune étude chez l’humainAucune étude recensée chez des personnes sans ronflement, apnée ni asthme : la plupart des bienfaits annoncés sur les réseaux sociaux n'ont pas été évalués.[5]
Apnée du sommeil, scotch seul
Solidité des preuves : Apnée du sommeil, scotch seul : FaibleDeux petites études sans groupe témoin (20 et 30 personnes, apnée légère) trouvent moins d'apnées ; dans un petit essai randomisé, le dispositif seul ne les réduit pas significativement.[3][9][10]
Ronflement
Solidité des preuves : Ronflement : FaibleMoins de ronflement dans deux petites études sans groupe témoin ; dans un essai chez des ronfleurs, le scotch était associé à d'autres mesures, son effet propre n'est pas isolable.[3][9][13]
Utilisation de l'appareil à pression positive continue
Solidité des preuves : Utilisation de l'appareil à pression positive continue : ModéréeUn essai croisé randomisé de 62 personnes qui respirent par la bouche : environ 52 minutes d'utilisation de plus par jour avec le scotch, moins de somnolence.[6]
Respiration quand on respire surtout par la bouche
Solidité des preuves : Respiration quand on respire surtout par la bouche : FaibleEssai non randomisé de 54 personnes : fermer la bouche réduit l'air inspiré chez celles qui respirent surtout par la bouche. Une revue évoque un risque d'asphyxie en cas de nez bouché.[1][4]
Contrôle de l'asthme
Solidité des preuves : Contrôle de l'asthme : ModéréeUn essai croisé randomisé de 51 personnes : quatre semaines de scotch la nuit ne changent ni le souffle ni les symptômes.[11]
Ces niveaux décrivent les études disponibles. Comment nous l'évaluons
Pour comprendre
Les notions utiles pour lire ces résultats.
Pourquoi l'idée séduit
Respirer par la bouche pendant le sommeil est associé à des voies respiratoires plus résistantes, plus faciles à fermer, et à une apnée plus sévère[1]. Quand le nez est obstrué, l'apnée s'aggrave : environ 14 apnées ou hypopnées de plus par heure dans une méta-analyse de ces situations[2]. L'apnée du sommeil se définit par des fermetures répétées de la gorge pendant le sommeil, au moins 5 fois par heure, qui fragmentent le sommeil et, sans prise en charge, augmentent le risque de maladies cardiovasculaires et métaboliques[7]. Sur Instagram, 94,4 % des vidéos analysées recommandent le scotch buccal, et plus de la moitié viennent d'entreprises[8].
Ce que montrent les études
Une revue systématique de 2025 a retrouvé 10 études, portant sur 213 patients au total, toutes jugées de faible qualité[4]. Chez 20 personnes atteintes d'apnée légère qui respiraient par la bouche, une nuit enregistrée avec le scotch, une semaine après la nuit de référence, a fait passer l'indice d'apnées médian de 8,3 à 4,7 par heure, sans groupe témoin ni suivi plus long[3]. Une étude pilote de 30 personnes, avec un patch poreux, trouve une baisse de même sens, de 12,0 à 7,8 par heure[9]. Dans un essai croisé de 21 personnes, le dispositif seul ne réduisait pas significativement les apnées ; il n'améliorait les résultats qu'ajouté à une orthèse qui avance la mâchoire inférieure[10]. Chez 51 personnes asthmatiques, quatre semaines de scotch la nuit n'ont rien changé au contrôle de l'asthme[11]. Les études recensées portent sur des personnes qui ronflent, souffrent d'apnée ou d'asthme : aucune ne montre de bénéfice chez des personnes sans trouble[5].
Un effet variable, et des risques
Chez 54 personnes atteintes d'apnée, fermer la bouche augmentait en moyenne l'air inspiré, mais le réduisait chez celles qui respiraient surtout par la bouche, en particulier quand un obstacle se trouvait derrière le voile du palais[1]. Plusieurs études excluaient les personnes au nez obstrué, et la revue de 2025 évoque un risque d'asphyxie dans ce cas[4]. L'Académie américaine de médecine du sommeil qualifie la pratique de tendance « dangereuse » ; dans son sondage, 12 % des adultes disaient l'avoir essayée[12].
Ce qui est reconnu
Une apnée du sommeil se diagnostique par un enregistrement du sommeil. Selon les situations, la prise en charge passe par la perte de poids et l'activité physique, le fait de dormir sur le côté, la pression positive continue, traitement de référence, ou une orthèse d'avancée mandibulaire[7]. Chez des personnes déjà traitées par pression positive continue qui respirent par la bouche, un essai randomisé de 62 personnes trouve qu'avec le scotch, l'appareil est utilisé environ 52 minutes de plus par jour en moyenne[6]. Ce site ne remplace pas un avis médical.
Questions fréquentes
Des réponses courtes aux questions les plus courantes.
Le scotch fait-il moins ronfler ?
Chez des personnes atteintes d'apnée légère qui respirent par la bouche, l'indice de ronflement diminue d'environ moitié dans une petite étude sans groupe témoin[3]. Chez des ronfleurs sans apnée, un essai a testé le scotch avec d'autres mesures (dilatateur nasal, lavage et corticoïde par le nez, position sur le côté) : le ronflement était jugé nettement amélioré par le partenaire dans 58 % des cas, contre 91 % avec une orthèse d'avancée mandibulaire, et l'effet du scotch seul ne peut pas en être isolé[13].
Est-ce dangereux ?
Le risque principal concerne les personnes dont le nez est bouché ou qui respirent surtout par la bouche : fermer la bouche peut alors réduire l'air qui passe[1], et un risque d'asphyxie est évoqué[4]. Il ne remplace pas le diagnostic d'une apnée du sommeil qui, sans prise en charge, augmente le risque cardiovasculaire[7].
Et pour les personnes traitées par pression positive continue ?
C'est la situation la mieux étudiée. Chez des personnes qui respirent par la bouche avec leur appareil, un essai randomisé trouve une utilisation plus longue, moins de somnolence et moins de sécheresse de la bouche avec le scotch ; des effets indésirables sont aussi signalés[6]. Cela se décide avec le médecin qui suit le traitement.
Que faire si l'on ronfle fort ou respire par la bouche la nuit ?
Des ronflements, des arrêts respiratoires remarqués par l'entourage, une fatigue ou une somnolence dans la journée peuvent signaler une apnée du sommeil. Elle se diagnostique par un enregistrement du sommeil, réalisé dans un centre spécialisé ou à domicile[7]. En parler à un médecin est la première étape.
Sources
Les études et les institutions sur lesquelles s'appuie cette fiche.
Numérotées dans l'ordre de lecture. Le signe ↗ indique un lien vers un autre site.
- 1
Yang H., Huyett P., Wang T.-Y. et al. Mouth Closure and Airflow in Patients With Obstructive Sleep Apnea : A Nonrandomized Clinical Trial. JAMA Otolaryngology–Head & Neck Surgery, 2024.
Essai non randomisé · chez l'humain · n = 54
DOI 10.1001/jamaoto.2024.3319 (site externe, nouvel onglet)PubMed 39361293 (site externe, nouvel onglet)Consultée le
54 personnes atteintes d'apnée, endormies sous sédation pour une endoscopie : fermer la bouche augmente le débit d'air inspiré en moyenne, mais l'effet varie. Pas d'effet chez ceux qui respiraient à peine par la bouche ; amélioration chez ceux qui respiraient un peu par la bouche ; débit réduit chez ceux qui respiraient surtout par la bouche, en particulier en cas d'obstruction derrière le voile du palais. Les auteurs plaident pour une approche individualisée. Résumé lu.
- 2
Alshehri N.A., Alsaif N.F., Abdulrazaq A.N. et al. Impact of Nasal Obstruction and Mouth Taping on Sleep Apnea Indicators : Systematic Review and Meta-Analysis. OTO Open, 2026.
Méta-analyse · chez l'humain · accès libre
DOI 10.1002/oto2.70294 (site externe, nouvel onglet)PubMed 42662994 (site externe, nouvel onglet)Consultée le
Méta-analyse des études où le nez est obstrué (expérimentalement ou après une intervention) : l'indice d'apnées-hypopnées augmente de 13,78 événements par heure et l'indice de désaturation de 7,45. Sur le scotch buccal, trop peu de données pour une méta-analyse : deux études (Lee 2022, Huang 2015) résumées, avec une baisse de l'indice dans l'apnée légère. Texte intégral lu.
- 3
Lee Y.-C., Lu C.-T., Cheng W.-N. et al. The Impact of Mouth-Taping in Mouth-Breathers with Mild Obstructive Sleep Apnea : A Preliminary Study. Healthcare, 2022.
Série de cas · chez l'humain · n = 20 · accès libre
DOI 10.3390/healthcare10091755 (site externe, nouvel onglet)PubMed 36141367 (site externe, nouvel onglet)Consultée le
20 personnes atteintes d'apnée légère qui respirent par la bouche et toléraient le scotch ; enregistrement à domicile avant, puis une semaine plus tard avec le scotch. Indice d'apnées-hypopnées médian de 8,3 à 4,7 par heure, indice de ronflement réduit de 47 %. Limites reconnues par les auteurs : petit effectif, pas de groupe témoin (effet placebo impossible à exclure), étude rétrospective, suivi court. Texte intégral lu.
- 4
Rhee J., Iansavitchene A., Mannala S. et al. Breaking social media fads and uncovering the safety and efficacy of mouth taping in patients with mouth breathing, sleep disordered breathing, or obstructive sleep apnea : A systematic review. PLoS One, 2025.
Revue systématique · chez l'humain · n = 213 · accès libre
DOI 10.1371/journal.pone.0323643 (site externe, nouvel onglet)PubMed 40397877 (site externe, nouvel onglet)Consultée le
Revue systématique : 10 études, 213 patients (respiration buccale, troubles respiratoires du sommeil ou apnée obstructive). Seules deux études (Lee 2022, Huang 2015), limitées à l'apnée légère, trouvent une baisse significative de l'indice d'apnées-hypopnées ; les autres ne trouvent pas de différence. Toutes les études jugées de faible qualité (échelle de Newcastle-Ottawa). Beaucoup excluaient les personnes au nez obstrué ; risque d'asphyxie évoqué en cas d'obstruction nasale. Conclusion : risque potentiellement grave pour qui pratique la méthode sans discernement. Texte intégral lu.
- 5
Fangmeyer S.K., Badger C.D., Thakkar P.G. Nocturnal mouth-taping and social media : A scoping review of the evidence. American Journal of Otolaryngology, 2025.
Revue systématique · chez l'humain
DOI 10.1016/j.amjoto.2024.104545 (site externe, nouvel onglet)PubMed 39662104 (site externe, nouvel onglet)Consultée le
Revue de la portée : 9 études sur le scotch buccal pendant le sommeil. Deux trouvent une amélioration de l'apnée (scotch seul, ou avec une orthèse d'avancée mandibulaire) ; une, chez des ronfleurs sans apnée, une baisse du ronflement avec le scotch associé à d'autres mesures ; aucun bénéfice dans l'asthme. Littérature très hétérogène, peu de consensus ; la plupart des bénéfices avancés sur les réseaux sociaux n'ont pas été évalués. Résumé lu.
- 6
Meksukree A., Pitipanyakul S., Laohavinij W. et al. The role of mouth tape for CPAP use in patients with mouth breathing and OSA. Journal of Clinical Sleep Medicine, 2025.
Essai contrôlé randomisé · chez l'humain · n = 62
DOI 10.5664/jcsm.11870 (site externe, nouvel onglet)PubMed 40963295 (site externe, nouvel onglet)Consultée le
Essai croisé randomisé : 62 personnes atteintes d'apnée (indice moyen 45,8 par heure) qui respirent par la bouche et utilisent une machine à pression positive continue (PPC), 30 jours avec et 30 jours sans scotch. Avec le scotch : 51,8 minutes d'utilisation de plus par jour, moins de somnolence, de ronflement, de sécheresse de la bouche et de réveils ; des effets indésirables sont signalés. Résumé lu.
- 7
Inserm. Syndrome d'apnées du sommeil. Inserm, 2024.
Rapport institutionnel · accès libre
Consulter la source (site externe, nouvel onglet)Consultée le
Dossier d'information (modifié le 7 mars 2024). Fermetures répétées du pharynx pendant le sommeil, au moins 5 fois par heure ; ronflements, arrêts respiratoires perçus par l'entourage, fatigue et somnolence ; risque cardiovasculaire et métabolique accru sans prise en charge. Diagnostic par enregistrement du sommeil (polygraphie ventilatoire ou polysomnographie). Traitements : perte de poids et activité physique, position sur le côté, pression positive continue (traitement de référence), orthèse d'avancée mandibulaire. Texte intégral lu.
- 8
Bizzoca M.E., Durante C., Santos F.J.V. et al. The Spread of Non-Evidence-Based Health Claims on Social Media : The Case of #Mouthtape on Instagram, a Cross-Sectional Study. Dentistry Journal, 2026.
Étude transversale · n = 390 · accès libre
DOI 10.3390/dj14070418 (site externe, nouvel onglet)PubMed 42505726 (site externe, nouvel onglet)Consultée le
390 vidéos courtes d'Instagram sur le scotch buccal, analysées en avril 2025 : 94,4 % le recommandent ; 55,4 % sont produites par des entreprises, 11,6 % par des professionnels de santé. Les contenus favorables sont davantage partagés. Texte intégral lu.
- 9
Huang T.-W., Young T.-H. Novel porous oral patches for patients with mild obstructive sleep apnea and mouth breathing : a pilot study. Otolaryngology–Head and Neck Surgery, 2015.
Série de cas · chez l'humain · n = 30
DOI 10.1177/0194599814559383 (site externe, nouvel onglet)PubMed 25450408 (site externe, nouvel onglet)Consultée le
Étude pilote sans groupe témoin : 30 personnes atteintes d'apnée légère qui respirent par la bouche, avec un patch buccal poreux. Indice d'apnées-hypopnées médian de 12,0 à 7,8 par heure ; ronflement et somnolence moindres. Résumé lu.
- 10
Labarca G., Sands S.A., Cohn V. et al. Mouth Closing to Improve the Efficacy of Mandibular Advancement Devices in Sleep Apnea. Annals of the American Thoracic Society, 2022.
Essai contrôlé randomisé · chez l'humain · n = 21
DOI 10.1513/AnnalsATS.202109-1050OC (site externe, nouvel onglet)PubMed 35254967 (site externe, nouvel onglet)Consultée le
Essai pilote croisé randomisé, 21 personnes atteintes d'apnée (indice de départ 24,3 par heure en moyenne). Avec une orthèse d'avancée mandibulaire, ajouter un dispositif adhésif fermant la bouche fait passer l'indice médian de 10,5 à 5,6 par heure. Le dispositif seul ne réduit pas significativement l'indice par rapport à l'absence de traitement. Résumé lu.
- 11
Cooper S., Oborne J., Harrison T. et al. Effect of mouth taping at night on asthma control--a randomised single-blind crossover study. Respiratory Medicine, 2009.
Essai contrôlé randomisé · chez l'humain · n = 51
DOI 10.1016/j.rmed.2009.02.003 (site externe, nouvel onglet)PubMed 19285849 (site externe, nouvel onglet)Consultée le
Essai croisé randomisé en simple aveugle : 51 personnes asthmatiques, quatre semaines de scotch la nuit contre quatre semaines de respiration habituelle. Aucune différence de débit expiratoire de pointe, de symptômes ni d'aucun critère secondaire. Résumé lu.
- 12
American Academy of Sleep Medicine. Viral TikTok trends are not the answer for better sleep. American Academy of Sleep Medicine, 2023.
Rapport institutionnel · accès libre
Consulter la source (site externe, nouvel onglet)Consultée le
Communiqué de l'Académie américaine de médecine du sommeil (25 juillet 2023), sur un sondage de 2 005 adultes américains : 12 % disent avoir essayé le scotch buccal, qualifié de tendance « dangereuse » ; un médecin porte-parole de l'Académie juge que cette pratique peut être « extrêmement dangereuse ». Texte intégral lu.
- 13
Ioerger P., Afshari A., Hentati F. et al. Mandibular Advancement vs Combined Airway and Positional Therapy for Snoring : A Randomized Clinical Trial. JAMA Otolaryngology–Head & Neck Surgery, 2024.
Essai contrôlé randomisé · chez l'humain · n = 50 · accès libre
DOI 10.1001/jamaoto.2024.1035 (site externe, nouvel onglet)PubMed 38780959 (site externe, nouvel onglet)Consultée le
Essai pilote randomisé : 50 couples, ronfleurs sans apnée. Après quatre semaines, le ronflement est jugé nettement amélioré par le partenaire chez 91 % des personnes avec une orthèse d'avancée mandibulaire, contre 58 % avec une combinaison de mesures (dilatateur nasal, lavage et corticoïde nasal, scotch buccal, position sur le côté). L'effet du scotch seul ne peut pas être isolé. Résumé lu.
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Thème : Sommeil